Richard Martel, « il faut casser la machine immédiatement », le 3 mars 2015 à Paris

Lucien Suel, « Poème express n° 00363 », le 16 mars 2015
Edith Azam, « Amor Barricade Amor », le 22 juin 2015

Ces trois « expositions-affichages » sont accompagnées de la parution des 3 premiers numéros du Journal du MURSAINTMARTIN.
Dans le cadre de son axe Poésie, le Centre d’art mobile a mis en place un partenariat avec le MURSAINTMARTIN à Paris dans le courant de l’année 2015.

Le MURSAINTMARTIN, situé au 180 de la rue Saint-Marin à Paris, à quelques mètres du Centre Georges Pompidou et face à la maison de la Poésie, propose depuis 5 ans maintenant à des artistes d’investir la surface de son mur (environ 4x3m) et de faire des propositions artistiques dans la rue.

Depuis le début de l’année 2015, le MURSAINTMARTIN souhaite programmer des oeuvres « iconotextuelles » relevant de la poésie visuelle. Il propose ainsi à des poètes d’afficher des « calligrammes » au format d’une affiche et d’éditer pour l’occasion un journal gratuit, MURSAINTMARTINC1855

Le Centre d’art mobile, dont l’engagement en faveur de la défense de toutes les pratiques poétiques : écrites, sonores et/ou visuelles, se poursuit depuis une vingtaine d’années a décidé de participer et de soutenir le projet du MURSAINTMARTIN.

Ainsi, pour l’année 2015, trois expositions-affichages ont eu lieues et les trois premiers numéros du journal ont été publiés autour des travaux des poètes exposés : Richard Martel, Lucien Suel et Edith Azam. Le Centre d’art mobile a participé à l’ensemble de ces manifestations et publications et il a été co-commissaire de la seconde qui a présenté le travail de Lucien Suel.

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